Le sous-titre est Journal satirique paraissant le mercredi. Son slogan est : « La liberté de la presse ne s’use que quand on ne s’en sert pas ». Ceci résume assez bien la ligne éditoriale de cet hebdomadaire : le Canard parle de tous les scandales publics (politiques, économiques, judiciaires, etc.) en France mais aussi dans les autres pays. Sa devise inventée par H.-P. Gassier en 1915 est : « Tu auras mes plumes, tu n’auras pas ma peau ».
Sans recette publicitaire, Le Canard ne vit que de ses ventes et affiche portant une belle santé financière. Il refuse d’accueillir dans ses pages la moindre publicité, ce qui en fait un cas rare dans la presse hebdomadaire française.
Chaque année les bénéfices sont mis « en réserve » pour assurer l’indépendance financière (ces réserves sont trois fois plus importantes que le chiffre d’affaires annuel.
Ses salariés sont parmi les mieux payés de toute la presse française. En contrepartie, les rédacteurs ne peuvent ni jouer en bourse, ni faire des piges ailleurs, ni accepter de cadeau (notamment des décorations officielles). Les comptes financiers du journal sont publiés chaque année mi-septembre.
Aux journalistes du canard : Merçi encore pour votre travail, vos articles sont toujours et encore d’une claire-voyance dérangeante.
Attention certains de ces articles peuvent être choquants, ils sont tirés de faits réels et ressemble clairement à des personnes existantes.